L'ABSENCE DE GUERRE
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    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin
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    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin

    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin

8 janvier > 3 février 2019
du mardi au samedi à 20 h, le dimanche à 16 h 

L’Absence de guerre

texte de David Hare, traduction Dominique Hollier
mise en scène Aurélie Van Den Daele

collaboration artistique Mara Bijeljac, scénographie, lumières/vidéo, son Collectif INVIVO (Chloé Dumas, Julien Dubuc, Grégoire Durrande), costumes Elisabeth Cerqueira
avec Émilie Cazenave, Grégory Corre, Grégory Fernandes, Julie Le Lagadec, Alexandre Le Nours, Sidney Ali Mehelleb, Marie Quiquempois & Victor Veyron

« Dire la vérité, tout simplement, ce serait magnifique… Mais les mots n’ont pas seulement un sens, ils ont aussi un effet… »

C’est l’heure des élections en Angleterre et la gauche a enfin toutes ses chances grâce à son leader, Georges Jones. Homme de conviction, il passe pour un « pur ». Seulement, une fois dans l’arène, les règles du jeu électoral changent la donne… Compromis(sions) pour draguer les électeurs de tous bords, stratégies de com’ qui substituent aux idées des « éléments de langage », obsession du sondage, rivalités internes… Inspiré de faits réels, L’Absence de guerre est un thriller politique à dimension shakespearienne, qui nous entraîne en temps réel dans les coulisses d’une campagne électorale haletante et sans pitié. Quand l’image médiatique supplante le débat politique, quelle place reste t-il au citoyen ?

Aurélie Van den Daele et ses complices du Deug Doen Group poursuivent (après le splendide Angels in America) leur exploration des mythologies contemporaines : pour pouvoir avec nous mieux comprendre et agir. Car il y a urgence.

Aurélie Van Den Daele est artiste associée au Théâtre de l’Aquarium depuis 2014. Avec le DEUG DOEN GROUP qu’elle a fondé, elle explore le rapport à notre histoire personnelle, généalogique ou géopolitique à travers des textes contemporains. Elle a déjà monté Top Girls de Caryl Churchill et présenté à l’Aquarium en 2014 un diptyque composé de Peggy Pickit voit la face de Dieu de Roland Schimmelpfennig et Dans les veines ralenties d’Elsa Granat ; Métamorphoses d’après Ovide et Ted Hughes (2016) et Angels in America de Tony Kushner (en 2015, reprise en 2017 et au Montfort Théâtre du 12 au 14 octobre 2018).

Né en 1947, David Hare fonde sa 1e troupe à 21 ans. Ses pièces, immédiatement repérées, dénoncent les dérives du système social et politique anglais, n’hésitant pas à mettre sur scène des personnalités politiques bien réelles. Anobli par la Reine en 1998, il s’obstine à écrire et mettre en scène un théâtre politiquement incorrect : Via Dolorosa (sur le conflit israelo-palestinien, 1998) ; Stuff Happens (sur l’implication de l’Europe dans la guerre d’Irak, 2004), Gethsemane (sur une affaire de collusion impliquant le Parti travailliste, 2008). Egalement scénariste (The hour, The reader,…) et même réalisateur (Wetherby), ce « commentateur des maux du capitalisme moderne » fait du théâtre son terrain favori , « la cour de justice la plus efficace dont dispose la société. »

productions > DEUG DOEN GROUP. Coproductions > Théâtre de l’Aquarium, Ferme de Bel Ebat-Théâtre de Guyancourt, Fontenay-en-Scène. L’auteur est représenté par Renaud & Richardson pour les pays francophones, en accord avec Casarotto Ramsay and Associates London.

/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com