L'ABSENCE DE GUERRE
  • JPEG - 3.4 Mo
    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin
    JPEG - 3.4 Mo
    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin

    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin

  • JPEG - 122.3 ko
    JPEG - 122.3 ko
  • JPEG - 234.1 ko
    JPEG - 234.1 ko
  • JPEG - 159.4 ko
    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin
    JPEG - 159.4 ko
    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin

    L’Absence de guerre de David Hare © Marjolaine Moulin


-
8 janvier au 3 février 2019
du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h / durée 2h30

L’ABSENCE DE GUERRE
de DAVID HARE
traduction Dominique Hollier
mise en scène Aurélie Van Den Daele, artiste associée

collaboration artistique Mara Bijeljac, scénographie, lumière/vidéo, son Collectif INVIVO (Chloé Dumas, Julien Dubuc, Grégoire Durrande), binôme scénographie Charles Boinot, costumes Elisabeth Cerqueira, stagiaires assistants Thibaut Besnard & Pauline Labib.
avec Émilie Cazenave, Grégory Corre, Julien Dubuc (cadreur plateau), Grégory Fernandes, Julie Le Lagadec, Alexandre Le Nours, Sidney Ali Mehelleb, Marie Quiquempois, Victor Veyron.



« Dire la vérité, tout simplement, ce serait magnifique… Mais les mots n’ont pas seulement un sens, ils ont aussi un effet… »
 
C’est l’heure des élections en Angleterre et la gauche a enfin toutes ses chances grâce à son leader, Georges Jones. Homme de conviction, il passe pour un « pur ». Seulement, une fois dans l’arène, les règles du jeu électoral changent la donne… Compromis(sions) pour draguer les électeurs de tous bords, stratégies de com’ qui substituent aux idées des « éléments de langage », obsession du sondage, rivalités internes… Inspiré de faits réels, L’Absence de guerre est un thriller politique à dimension shakespearienne, qui nous entraîne en temps réel dans les coulisses d’une campagne électorale haletante et sans pitié. Quand l’image médiatique supplante le débat politique, quelle place reste t-il au citoyen ?
 



La presse en parle

La metteure en scène Aurélie Van Den Daele n’a pas froid aux yeux, elle signe une mise en scène « coup de poing » spectaculaire ! Le Monde

C’est toute la question d’une conception de la politique et de son articulation avec les véritables aspirations populaires qui est posée. Dans un effet d’écho vibrant dans le monde contemporain.  L’Humanité

Une œuvre puissante où la beauté parfois est si violente que nous souhaiterions sidérés d’émerveillement pouvoir fixer l’instant. (...) Nous aurons vu peut-être la meilleure pièce de l’année. Toute la culture




Aurélie Van Den Daele et ses complices du Deug Doen Group poursuivent (après le splendide Angels in America) leur exploration des mythologies contemporaines : pour pouvoir avec nous mieux comprendre et agir. Car il y a urgence. Aurélie Van Den Daele est artiste associée au Théâtre de l’Aquarium depuis 2014. Avec le DEUG DOEN GROUP qu’elle a fondé, elle explore le rapport à notre histoire personnelle, généalogique ou géopolitique à travers des textes contemporains. Elle a déjà monté Top Girls de Caryl Churchill et présenté à l’Aquarium en 2014 un diptyque composé de Peggy Pickit voit la face de Dieu de Roland Schimmelpfennig et Dans les veines ralenties d’Elsa Granat ; Métamorphoses d’après Ovide et Ted Hughes (2016) et Angels in America de Tony Kushner (en 2015, reprise en 2017 et au Monfort Théâtre du 12 au 14 octobre 2018).
 
Né en 1947, David Hare fonde sa première troupe à 21 ans. Ses pièces, immédiatement repérées, dénoncent les dérives du système social et politique anglais, n’hésitant pas à mettre sur scène des personnalités politiques bien réelles. Anobli par la Reine en 1998, il s’obstine à écrire et mettre en scène un théâtre politiquement incorrect : Via Dolorosa (sur le conflit israelo-palestinien, 1998) ; Stuff Happens (sur l’implication de l’Occident dans la guerre d’Irak, 2004), Gethsemane (sur une affaire de collusion impliquant le Parti travailliste, 2008). Egalement scénariste (The hour, The reader,…) et même réalisateur (Wetherby), ce « commentateur des maux du capitalisme moderne » fait du théâtre son terrain favori, « la cour de justice la plus efficace dont dispose la société ».





production DEUG DOEN GROUP. Coproduction Théâtre de l’Aquarium, Théâtre les Îlets-CDN de Montluçon, Faïencerie de Creil, Ferme de Bel Ebat-Théâtre de Guyancourt, Fontenay-en-Scènes. Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France, de la SPEDIDAM, de l’ADAMI et l’aide à la résidence de la Mairie de Paris. L’auteur est représenté par Renaud & Richardson pour les pays francophones, en accord avec Casarotto Ramsay and Associates London.



/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com